2017, Année internationale du tourisme durable.

Les Nations Unies proclament 2017 Année internationale du tourisme durable pour le développement, qui devrait favoriser un changement au niveau des politiques, des pratiques d’entreprise et du comportement des consommateurs pour promouvoir un secteur touristique plus durable.

Le tourisme durable ou solidaire s’engage activement envers l’environnement et la culture autochtone en tentant de réduire au maximum son impact sur ces derniers, tout en contribuant à générer des revenus et des emplois pour la population locale.

L’Organisation mondiale du tourisme (OMT) définit le tourisme durable comme « un tourisme qui tient pleinement compte de ses impacts économiques, sociaux et environnementaux actuels et futurs, en répondant aux besoins des visiteurs, des professionnels, de l’environnement et des communautés d’accueil ».

Cette commémoration offre une excellente occasion d’analyser l’impact du changement climatique sur le tourisme, de progresser en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre du secteur et de multiplier les efforts d’adaptation face aux impacts inévitables déjà observables du réchauffement global.

Chaque année, plus d’un milliard de touristes voyagent à travers le monde en générant des emplois et des ressources pour des millions de personnes. Le tourisme est un secteur clé pour l’économie des pays développés et en voie de développement, aussi bien sur le plan local que national.

Un climat stable est essentiel pour pouvoir garantir le bon développement de l’activité touristique, par-dessus tous les secteurs d’activité. Le secteur touristique subit les effets, chaque fois plus graves, du changement climatique, tels que les orages, les vagues de chaleur, le manque d’eau, l’élévation du niveau de la mer qui menace les complexes hôteliers côtiers ou le manque de neige qui affecte les stations de ski.

L’Organisation mondiale du tourisme estime que « le tourisme est responsable de 5 % des émissions globales de dioxyde de carbone (CO2). De ces 5 %, l’empreinte carbone des établissements hôteliers, qui inclut notamment le chauffage et la climatisation, le refroidissement des bars et restaurants et la climatisation des piscines, représente 20 % du total ».

Que ce soit l’avion, la voiture ou le train, le transport touristique génère le plus haut pourcentage d’émissions du secteur. Il est important de souligner qu’il est possible de réduire les émissions produites par le transport en privilégiant l’usage du train pour les voyages continentaux.

Face à ce panorama, nous devons prendre conscience de la gravité de la situation et tenter de contrecarrer tous les aspects négatifs affectant tous ceux qui, comme nous, travaillent dans le secteur touristique, en nous engageant activement pour assurer notre avenir.

Je vous souhaite d’excellentes vacances à tous, et à très bientôt, en septembre !

Carme Balliu.

Vive le Glamping !

Le secteur du camping s’est développé au fil des ans, donnant naissance, il y a quelques temps déjà, à ce qu’on appelle le glamping, concept que nous abordons dans ce billet.

Le Glamping, ou glamorous camping, est un phénomène en pleine expansion globale qui mêle l’expérience du camping en plein air au luxe et aux caractéristiques des meilleurs hôtels. Le mot-valise, créé à la fin du XIXe siècle est l’amalgame de « glamour » et de « camping ».

Le Glamping est une nouvelle tendance qui permet d’organiser des voyages en pleine nature sans renoncer au confort d’un hôtel car, camper avec glamour est désormais possible !

Ce que l’on appelle le phénomène glamping peut nous offrir des cabanes dans les arbres, des yourtes, des tipis, des coupoles, des igloos, des cabooses, des granges, des éco-pods, ou igloos en bois, et des tentes safari, entre autres types de logements. Voyons brièvement à quoi correspond chacun d’eux.

Les cabanes dans les arbres ne sont plus réservées seulement aux enfants ! Il s’agit d’une structure typique en bois, perchée en haut de l’arbre et qui se sert des formes du tronc et des branches les plus solides pour former un espace horizontal.

Les yourtes, autrefois construites pour supporter les longs hivers de Mongolie, se composent d’une large base cylindrique sur laquelle reposent des sections expansibles sous forme de jalousie en bois.

Le tipi, qui remonte aux indiens nomades d’Amérique, est une structure ingénieuse et simple combinant quelques matériaux nobles. Le squelette de la structure se compose de poteaux en bois placés en triangle et attachés par le haut.

Les coupoles sont des structures modernes en forme de dôme. Elles peuvent être construites avec différents matériaux, notamment le bois, le fer et l’acier ou bien en toile PVC-polyester à haute résistance de dernière technologie.

L’igloo est une maison en forme de dôme, généralement construite avec des blocs de neige solide. Il s’agit de l’habitat traditionnel des Inuits, le peuple autochtone des régions arctiques du Groenland, du Canada et des États-Unis.

Les cabooses servaient jadis de logement dans les trains. Placés en queue des trains de marchandises, ils avaient de nombreuses fonctions, dont celle de refuge pour l’équipage et les autres passagers.

À l’origine, les granges étaient les bâtiments agricoles dans les exploitations où étaient stockées les cultures destinées aux bêtes, notamment aux vaches, aux porcs, aux poulets et aux chevaux. Mais ces granges ont fait peau neuve pour devenir des logements très confortables et luxueux.

Les éco-pods sont la dernière tendance glamping ; Entièrement en bois, ils sont construits de toutes pièces avec les ressources locales, naturelles ou recyclées. Les éco-pods sont parfaitement isolés contre le vent et la pluie, l’intérieur conservant une ambiance chaleureuse et accueillante.

L’idée de la tente safari a surgi il y a probablement plusieurs siècles. Les rois, les nomades, les chasseurs et les touristes ont tous fait bon usage de ce logement sensible et transportable. Aujourd’hui, les tentes safari sont le principal logement dans les safaris africains de luxe.

Le Glamping d’eau implique une structure flottante, placée soit sur l’eau directement soit au-dessus du niveau de l’eau, au moyen de colonnes ou de piliers, selon le type : maison flottante ancrée, yacht ou cabane flottante.

Qui décide de choisir cette destination ?  65 % des utilisateurs et followers dans les réseaux sociaux de ce type de logements sont des femmes ayant entre 25 et 45 ans. Ce sont généralement elles qui prennent la décision de tester ce genre d’expérience.

En définitive, cette tendance est là pour démontrer que camper en pleine nature n’est pas incompatible avec une grande dose de sophistication.

Cela vous tente d’essayer cet été ?